Moi, Macron narcissiquement et perversement vôtre… - Victor Ojeda Mari

Moi, Macron narcissiquement et perversement vôtre…

By Victor Ojeda Mari

  • Release Date: 2019-11-02
  • Genre: Biographies et mémoires

Description

Broché : 431 pages Editeur : Le Gant et la Plume Dimensions du produit : 15,2 x 2,7 x 22,9 cm ================================ Moi Macron narcissiquement et perversement vôtre… Avertissement Beaucoup diront que je manque de respect envers le président de la République et que c’est inadmissible. Pourtant, j’estime qu’il faut, tout simplement, appeler un chat ; un chat et un chien ; un chien. Qu’il ne faut pas tricher avec la vérité et qu’il faut la dire. On peut se tromper. Alors, on en débat en toute franchise. Alors, oui : comme monsieur Hervé Feron, maire de Tomblaine en Meurthe-et-Moselle qui s’expliqua d’une manière extrêmement claire sur le Grand débat ou Grand blabla : — Je réclame le droit à un nécessaire devoir de désobéissance républicaine, à cause du grand respect que j’ai pour la fonction présidentielle et pour la République. — Je réclame le droit d’écrire ce que j’écris parce que ce que j’écris est factuel, à moins qu’il me soit prouvé le contraire. Et; si je me suis trompé, je suis prêt à faire amende honorable. — Je réclame, le droit à l’impertinence, à cause, monsieur le président, de votre arrogance, de votre suffisance, de votre mépris du peuple, des jojos, des moins que rien, des Gaulois réfractaires… À cause de votre sanglante répression policière et de la violence qui en découle. À cause, de la division au sein du peuple que vous avez provoqué et que vous attisez en divisant pour mieux régner. Etc. Alors, comme monsieur le maire, Hervé Feron, je dis comme lui : C’est toute cette violence attestée qui légitime, dans ce livre, mon irrévérence, mon impertinence, mon devoir de désobéissance républicaine. Et je me permets de citer une pensée de George Orwell : « La liberté, c’est le droit de pouvoir dire aux gens ce qu’ils n’ont pas envie d’entendre. » C’est par conséquent un droit que je revendique au nom de la liberté. ================================ Tout d’abord, l’auteur dresse le profil psychologique de Macron. Pour lui, c’est un pervers narcissique, un psychopathe, un mythomane. Un être atteint du syndrome de l’hybris ou de la démesure ou encore de la maladie du pouvoir qui rend fou. Il n’est pas psychiatre ou psychologue. Loin de là ! Cependant, considérant que tout effet résulte d’une cause, il se fait un devoir de remonter dans chaque cas de l’effet à la cause pour établir le diagnostic en accord avec des spécialistes. Ce sera au lecteur de conclure. Ensuite, l’auteur démontre que Macron a commis un braquage de la République et en décrit les différentes étapes que Bayrou, Collomb et Macron ont confirmées preuves à l’appui. Bayrou : « Si on s’allie Macron et moi, on fait sauter la banque. ». Voilà un propos d’un braqueur plutôt que d’un homme politique. Collomb : « Oui, c’est vrai, il y a l’aspect « Casse du siècle ». Ça ne s’est jamais vu dans la vie politique française. » Philippe Besson, le biographe de Macron, donne la parole au principal intéressé qui, au soir de la victoire, a dit perfidement : « On vient de réussir un braquage. C'est comme dans Ocean's Eleven, sauf qu'on était moins nombreux […] Faut dire que l’on connaissait le proprio et qu'on avait les plans. » Par conséquent, ils savaient parfaitement de quoi ils parlaient. Il s’agit de voler, de piller, de braquer. On parle du « casse du siècle » du braquage de la République. Donc, il s’agit bien d’un « Coup d’État ». En douceur, mais bien réel. Ensuite, l’auteur décrit un couple machiavélique avide de pouvoir avec le rôle prépondérant de Brigitte Macron dans l’ascension politique de son mari. L'auteur poursuit avec les Gilets jaunes et s’inscrit parmi eux de tout son cœur. Le grand débat ou grand blabla. La vérité sur la construction européenne et le Frexit. L’UPR, dont il devient adhérent, et François Asselineau. Les élections européennes. Le mondialisme et la mondialisation. Tous ces sujets sont également traités sans langue de bois simplement et sincèrement.